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Matamoros, Matavascos y Mataiberos !*

*Tueur de Maures, tueur de Basques et tueur d'Espagnols

 

C'est bien connu, les guerres se terminent rarement comme l'ont prévu ceux qui les déclenchent. Lorsqu'en 1939 les panzers hitlériens s'ébranlèrent, sûrs de leur suprématie, en direction de Varsovie, Hitler n'envisageait probablement pas comme perspective la fin qui fut la sienne dans son bunker, à Berlin.

De même, en rejoignant, à peu de frais et de risques (du moins le croyaient-ils), le camp de la guerre contre l'Irak, le binôme José-Maria/Juan Carlos pensait sans doute se lancer dans une promenade de santé face, il est vrai, à une armée désarmée par 12 années de blocus et un peuple sur les rotules, mais pas à genoux. Certainement pas à ce qu'un jour des gueux de l'Islam (instrumentalisés par Dieu sait qui) leur rendraient la monnaie de leur pièce.

À ceux qui l'auraient oublié, rappelons ici qu'ad minimo près de 10 000 civils irakiens sont morts du fait de la seule Croisade (terme usité par Busholini, à de nombreuses reprises) lancée par les Forces de l'Axe Atlantique, incluant l'Espagne. Soit 53 fois plus de victimes innocentes qu'à Madrid ! Et ce n'est qu'un chiffre parmi d'autres. Mais, c'est bien connu, l'Occident ne pleure jamais les morts des autres, surtout pas lorsqu'il y a, cas de l'Espagne vétéro-franquiste en l'espèce, largement contribué...

Si d'aventure le piste d'Al-Qaïda se vérifiait - outre que se poserait, alors, la question de ses commanditaires - nos deux tristes sires madrilènes porteront devant l'Histoire une écrasante part de responsabilité dans le drame qui a frappé un peuple qui, lui, a toujours dit non à cette aventure.

Gouverner, c'est prévoir, disait l'autre...

C'est peu de dire que nos matamores madrilènes ont mal gouverné et, encore plus mal, prévu les aléas de cette guerre qu'ils furent, avec la poignée d'hommes et de femmes qui les entourent, les seuls à vouloir dans toute l'Espagne.

Tel un pantin ridé, Juan Carlos, bredouillant presque, a dénoncé la " barbarie " qui a, certes, frappé les Espagnols. Le ministre de l'Intérieur, le pas très angélique Angel, s'est, lui, emmêlé les pinceaux dans ses explications ne sachant plus à qui attribuer la responsabilité du bain de sang. Mais, tenaillé par la même crainte électorale que sa consœur Palacio aux Affaires étrangères, cet homme pragmatique à défaut d'honorable a fait tout son possible pour accréditer la thèse d'une action des Ettara...

Veule préoccupation s'il en est, mais, en vérité, les épreuves révèlent tout autant les personnalités d'exception que les plus viles. Et en cette tragique occasion, les Espagnols, qui d'ici là auront eu l'occasion de faire un sort à l'équipe sortante, auront été servis...

Vous me direz, tout est question de circonstances. À propos de circonstances, justement, je me souviens fort bien d'un monarque frétillant comme un goujon allant "adouber", boudiné dans un uniforme de carnaval, les unités espagnoles rangés sous d'altières bannières, dont l'une était celle de "Santiago Matamoros" - Saint-Jacques le tueur de Maures -.

É tait-il très " civilisé " d'envahir des Irakiens qui n'ont jamais causé le moindre tort à l'Espagne sous un aussi insultant torchon ? Je ne le crois guère. Et, à mon humble avis, Majesté, le " premier jour de l'infamie ", que vous évoquiez n'est pas ce jeudi de mars 2004, mais celui où, publiquement, vous avez accepté de vous prêter à une aussi ignoble mascarade...

Hélas, aujourd'hui, le carnaval est fini ! Deux cent victimes innocentes ont puet-être payé - pour de vrai, elles - votre imbécile wargame proche-oriental.

Des comptes se seraient réglés ! Avec qui, au fait ? Car, évidemment, avant d'aller jouer les matamoros, vos enseignes sang et or ont passablement flotté au-dessus des matavascos d'escadrons de la mort, y compris au Pays Basque français, au bon vieux temps des GAL. D'ailleurs, à cette époque, a contrario du déplacement express du Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, je n'ai pas souvenir d'un quelconque geste de la part de votre monarchie, pour nous soutenir...

Mais qui sont donc les mataiberos de jeudi ? Difficile de le dire, hein ? D'autant que, en peu de temps, votre monarchie parlementaire a su se faire pas mal d'ennemis. Moins que Washington, certes. Mais, pas mal tout de même...

Eh, oui ! Qui dit matamoros et matavascos, implique que de l'autre côté de la tranchée, on ne vous aime guère.

Comme par ailleurs le terrorisme moderne - l'exemple du label Al-Qaïda l'a prouvé amplement - fonctionne comme une économie parallèle où le "savoir-faire" se monnaye, n'importe qui a pu louer les bras des artificiers. On dit, et ça n'est qu'un exemple, que l'opposition armée colombienne aurait loué des "retraités" de l'ETA pour superviser certaines de ses opérations d'envergure, à Bogota notamment.

Alors qui est derrière tout cela ?

L'ETA, dont beaucoup de voix dirent à l'époque de l'attentat contre l'amiral Carrero Blanco, qu'il arrangeait au plus au point une Amérique lasse de son encombrante amitié avec un franquisme passé de mode ?

Al-Qaïda, dont on sait parfaitement (quoi que Bin-Laden, avec son sens aigu de la communication, se verrait sans doute bien en Ossama Mataiberos), n'est qu'une coquille vide ? Les premiers commandités par les seconds ?

Toujours est-il que le grand bénéficiaire de cet épisode sanglant de la guerre de l'ombre est bien l'Axe atlantique. Les faucons de Washington (dont la classe politique ne s'est pas foulée en matière d'affliction et de compassion, profitant surtout de la boucherie de Madrid, pour nous reparler de LEUR 9/11...) et de Tel-Aviv - qui, eux naturellement se contrefichent de savoir qui, du PP ou du PSOE, gouvernera l'Espagne - voient, miraculeusement, (re)légitimer leur guerre planétaire contre le terrorisme.

Sans qu'il, aujourd'hui, possible d'en dire plus, les mataiberos leur ont sacrément tiré les marrons du feu. La chance profite toujours autant aux fripouilles...

Jacques Borde, 15/03/2004
(article reçu par e-mail de www.geostrategie.com)

 

Un cris dans le silence.


Ce livre, que Brigitte Bardot a publié aux Editions du Rocher à Monaco, vous ne le trouverez pas facilement dans vos librairies, car en France il est sujet d'une censure déguisé (mais on peut le commander par internet). En plus, Mme Bardot est de nouveau trainée en justice par le "SOS racisme" et la "Licra".

Son livre choc, son Cri dans le silence, est un formidable appel au bon sens, à la liberté d'expression et à un retour nécessaire vers la confiance et l'espérance.

(extraits)

J'ai moi-même été victime échaudée de plusieurs procès, m'étant octroyé le droit de dénoncer les atrocités d'une fête musulmane, l'Aïd-el-Kébir, où, sans vergogne, les sacrificateurs tranchent à tout bout de champ les gorges, offertes par nos fermiers, de tous les moutons disponibles, brebis, agneaux compris, n'importe comment, n'importe où, dans des bains de sang joyeusement fêtés.

Ces mises en accusation successives m'ont coûté cher ; j'ai perdu devant la justice de mon pays, perdu au point de verser à mes adversaires des sommes qui leur permettaient de continuer leur lamentable tradition, illégale aux yeux de la loi, mais déclarée légale religieusement. Depuis quand la religion est-elle dépendante de la République ? Je croyais qu'en 1905, il y avait eu scission du Clergé et de l'Etat...?

Oui pour les uns, non pour les autres !

 

Mais petit à petit des égorgement sauvages de moutons furent découverts lors de l'Aïd-el-Kébir, au coin des routes, dans des cours d'immeubles, dans des baignoires, sur des paliers. On s'émut de ces moeurs barbares, on porta plainte, on dénonça ces pratiques inadmissibles qui ensanglantaient les habitations, obstruaient les vides-ordures de peaux, d'os, de crânes sanguinolents.

Sans succès !

La maréchaussée, la police, le ministre de l'Intérieur, responsable des cultes, restèrent sans réaction. Chaque année, les massacres illégaux de moutons sacrifiés lors de cette tradition prirent de plus en plus d'ampleur. Des fermiers, avides de gagner de plus en plus de fric avec cette nouvelle aubaine, vendirent leurs moutons à prix d'or et louèrent leurs champs en jachère devenus abattoirs musulmans aux plus offrants. La campagne de France se gorgeait, ce jour-là, du sang versé par les milliers de moutons égorgés, les uns devant les autres, par un chef de famille maladroit qui s'y reprenait souvant à plusieurs fois avant de couper les deux carotides.

Une boucherie atroce, un désastre, une horreur !

Aujourd'hui ils ont eu le dernier mot !

Leur "fête" est annoncée par les journeaux télévisés.

C'est toujours pareil, on tente de les diriger vers les abattoirs municipaux trop exigus pour le nombre incommensurable de bêtes à abattre. Des massacres continuent de souiller les campagnes, clandestinement ou avec l'aval des dérogations distribuées par les préfets.

L'Aïd-el-Kébir est devenue la Fête de la Fraternité !

 

Les priorités sont accordés aux immigrés, aux sans-papiers, aux clandestins pour lesquels les gouvernements débloquent des sommes considérables, les Français, qui sont en grande détresse, ne perçoivent plus que les reliefs, que les restes.

Les allocations familiales versées à grand renfort aux regroupés familiaux, polygames, bénéficiant du triple au quadruple (nombre de femmes oblige !) au détriment des couples arriérés que nous sommes. Notre monogamie légale restreignant les ressources providentielles dilapidées sans compter à ceux qui, bafouant nos lois, se posent en prioritaires sur le nombre d'enfants pondus par une multitude d'entrailles différentes.

La culture du métissage tant désiré ne se fera plus attendre longtemps.

L'uniformité de cette mondialisation détruit, jour après jour, l'empreinte, le patrimoine, que des siècles de traditions différentes avaient apporté pour chacune des civilisation. Il n'y a plus de dépaysement, de couleur locale, d'architecture différente, d'us et coutumes à découvrir, de costumes provinciaux ou nationaux. Buildings et jeans sont devenus les deux emblèmes d'une banalisation modialiste.

Quel malheur !